The Wake Of Dust – Thomas Hauser-Rencontres photographiques d’Arles

The Wake Of Dust – Thomas Hauser-Rencontres photographiques d’Arles
11 July 2018 mIk016@hUgo75

The Wake Of Dust

Thomas Hauser presents the exhibition The Wake of Dust, as part of the 49th Rencontres Photographiques d’Arles.

Drawn from the eponymous publication of 2015, the exhibition proposes a mise-en-place of the written proposal combining photography and sculpture.
With the assistance of the curator Léa Bismuth.

July – September 2018

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The Wake of Dust

The Wake of Dust is a project of an unprecedented exhibition gathering photography, installation and sculpture, exemplifying the work of Thomas Hauser led by the resurgence of a reinvented memory, permanently reconstructed, according to an archeological device, at the same time a dynamic of burial and revelation.

The title is particularly evocative: it will be well here to attend a “awakening of dust” in the wake of his active memory, beyond the disappearance. The artist will offer a series of several large-format photographs, physically involving the visitor, facing faces and hidden bodies, protecting themselves from a sun that may be too dazzling, not to say impressive, in the photographic sense of the term .

These temporal, muted and matt stratifications, obtained by degradation of the halftone image, are part of a process of deterioration that is not without evoking the benjaminian aura, both near and far, or the melancholic poetics of WG Sebald. . The great photographic portraits – in black and white, spectral – will frame a sculptural installation on the ground, a sort of ruin field, on which still fragmentary presences are whispered, blocks of time covered with a soft and volatile material, black as velvet , which is nothing more than toner powder, used in printers and copiers, so as to draw a blackened groove on the immaculate white page. The process of printing the image is here at once omnipresent in its technicality, and made indistinguishable in its misuse.

Lea Bismuth

Découvrez les vues de l’exposition The Wake of Dust de l’artiste et plasticien français Thomas Hauser. Il s’agit d’une exposition qui allie la photogrpahie et la sculputre comprenant de grands tirages monchrome sur les murs ainsi qu’un ensemble de module au centre. Elle est présentée avec a galerie UN-SAPCED sous le commissariat de Léa Bismuth dans le cadre de 49ème Rencontres Photographiques d’Arles. The wake of dust, l’exposition dont elle est tirée est présentée dans le cadre du nouveau pris découvertes. La pratique de Thomas Hauser joue sur la fragmentation et l’effacement des souvenir. Il joue, déforme les images pour créer une forme de champs de ruines mental qui se réinvente en permanence. Il s’agit d’un portrait qui se masque de la lumière avec ses mains. La technique consiste en de la sérigraphie sur du papier photographique argentique photo sensible, à la mixion, sorte de colle, qui est ensuite recouverte de poudre de toner noir d’imprimantes. Cette technique permet à l’artiste d’obtenir des images monochromes dont le sujet est partiellement effacé. Les modules associe des matériaux posés le un sur les autres commeles mirroir, la pierre, les métaux divers et des tirage photographiques. Impossible à identifier ou à dater, les œuvres semble venir d’un autre temps et compose un champ de ruines mentale dans lequel le spectateur doit se mouvoir.

Exhibition view - Courtesy Thomas Hauser

Découvrez les vues de l’exposition The Wake of Dust de l’artiste et plasticien français Thomas Hauser. Il s’agit d’une exposition qui allie la photogrpahie et la sculputre comprenant de grands tirages monchrome sur les murs ainsi qu’un ensemble de module au centre. Elle est présentée avec a galerie UN-SAPCED sous le commissariat de Léa Bismuth dans le cadre de 49ème Rencontres Photographiques d’Arles. The wake of dust, l’exposition dont elle est tirée est présentée dans le cadre du nouveau pris découvertes. La pratique de Thomas Hauser joue sur la fragmentation et l’effacement des souvenir. Il joue, déforme les images pour créer une forme de champs de ruines mental qui se réinvente en permanence. Il s’agit d’un portrait qui se masque de la lumière avec ses mains. La technique consiste en de la sérigraphie sur du papier photographique argentique photo sensible, à la mixion, sorte de colle, qui est ensuite recouverte de poudre de toner noir d’imprimantes. Cette technique permet à l’artiste d’obtenir des images monochromes dont le sujet est partiellement effacé. Les modules associe des matériaux posés le un sur les autres commeles mirroir, la pierre, les métaux divers et des tirage photographiques. Impossible à identifier ou à dater, les œuvres semble venir d’un autre temps et compose un champ de ruines mentale dans lequel le spectateur doit se mouvoir.

Exhibition view - Courtesy Thomas Hauser

Découvrez les vues de l’exposition The Wake of Dust de l’artiste et plasticien français Thomas Hauser. Il s’agit d’une exposition qui allie la photogrpahie et la sculputre comprenant de grands tirages monchrome sur les murs ainsi qu’un ensemble de module au centre. Elle est présentée avec a galerie UN-SAPCED sous le commissariat de Léa Bismuth dans le cadre de 49ème Rencontres Photographiques d’Arles. The wake of dust, l’exposition dont elle est tirée est présentée dans le cadre du nouveau pris découvertes. La pratique de Thomas Hauser joue sur la fragmentation et l’effacement des souvenir. Il joue, déforme les images pour créer une forme de champs de ruines mental qui se réinvente en permanence. Il s’agit d’un portrait qui se masque de la lumière avec ses mains. La technique consiste en de la sérigraphie sur du papier photographique argentique photo sensible, à la mixion, sorte de colle, qui est ensuite recouverte de poudre de toner noir d’imprimantes. Cette technique permet à l’artiste d’obtenir des images monochromes dont le sujet est partiellement effacé. Les modules associe des matériaux posés le un sur les autres commeles mirroir, la pierre, les métaux divers et des tirage photographiques. Impossible à identifier ou à dater, les œuvres semble venir d’un autre temps et compose un champ de ruines mentale dans lequel le spectateur doit se mouvoir.

Exhibition view - Courtesy Thomas Hauser

Discover the views of the exhibition The Wake of Dust by French artist and visual artist Thomas Hauser. It is an exhibition that combines photography and sculpture with large monochrome prints on the walls and a set of modules in the center. She is presented with a gallery UN-SPACED under the curation of Léa Bismuth as part of the 49th Rencontres Photographiques d’Arles. The wake of dust, the exhibition from which it is drawn is presented as part of the new discovery. Thomas Hauser’s practice plays on the fragmentation and erasure of memories. He plays, distorts the images to create a form of fields of mental ruins that constantly reinvents itself. This is a portrait that masks light with his hands. The technique consists of screen printing on photographic photographic paper photo sensitive, the mixion, kind of glue, which is then covered with toner black toner printers. This technique allows the artist to obtain monochrome images whose subject is partially erased. The modules combine materials on top of each other such as mirrors, stone, various metals and photographic prints. Impossible to identify or to date, the works seem to come from another time and compose a field of mental ruins in which the spectator must move.

Découvrez les vues de l’exposition The Wake of Dust de l’artiste et plasticien français Thomas Hauser. Il s’agit d’une exposition qui allie la photogrpahie et la sculputre comprenant de grands tirages monchrome sur les murs ainsi qu’un ensemble de module au centre. Elle est présentée avec a galerie UN-SAPCED sous le commissariat de Léa Bismuth dans le cadre de 49ème Rencontres Photographiques d’Arles. The wake of dust, l’exposition dont elle est tirée est présentée dans le cadre du nouveau pris découvertes. La pratique de Thomas Hauser joue sur la fragmentation et l’effacement des souvenir. Il joue, déforme les images pour créer une forme de champs de ruines mental qui se réinvente en permanence. Il s’agit d’un portrait qui se masque de la lumière avec ses mains. La technique consiste en de la sérigraphie sur du papier photographique argentique photo sensible, à la mixion, sorte de colle, qui est ensuite recouverte de poudre de toner noir d’imprimantes. Cette technique permet à l’artiste d’obtenir des images monochromes dont le sujet est partiellement effacé. Les modules associe des matériaux posés le un sur les autres commeles mirroir, la pierre, les métaux divers et des tirage photographiques. Impossible à identifier ou à dater, les œuvres semble venir d’un autre temps et compose un champ de ruines mentale dans lequel le spectateur doit se mouvoir.

Exhibition view - Courtesy Thomas Hauser

Découvrez les vues de l’exposition The Wake of Dust de l’artiste et plasticien français Thomas Hauser. Il s’agit d’une exposition qui allie la photogrpahie et la sculputre comprenant de grands tirages monchrome sur les murs ainsi qu’un ensemble de module au centre. Elle est présentée avec a galerie UN-SAPCED sous le commissariat de Léa Bismuth dans le cadre de 49ème Rencontres Photographiques d’Arles. The wake of dust, l’exposition dont elle est tirée est présentée dans le cadre du nouveau pris découvertes. La pratique de Thomas Hauser joue sur la fragmentation et l’effacement des souvenir. Il joue, déforme les images pour créer une forme de champs de ruines mental qui se réinvente en permanence. Il s’agit d’un portrait qui se masque de la lumière avec ses mains. La technique consiste en de la sérigraphie sur du papier photographique argentique photo sensible, à la mixion, sorte de colle, qui est ensuite recouverte de poudre de toner noir d’imprimantes. Cette technique permet à l’artiste d’obtenir des images monochromes dont le sujet est partiellement effacé. Les modules associe des matériaux posés le un sur les autres commeles mirroir, la pierre, les métaux divers et des tirage photographiques. Impossible à identifier ou à dater, les œuvres semble venir d’un autre temps et compose un champ de ruines mentale dans lequel le spectateur doit se mouvoir.

Exhibition view - Courtesy Thomas Hauser

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